Apocalypse 13 : 13 : La bête à 2 cornes fait descendre le feu du ciel


 

La bête à 2 cornes fait descendre le feu du ciel

 


Apocalypse 13 : 13 : « Elle accomplissait de grands signes miraculeux, jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. »

Nous avons vu le rôle important joué par la bête à 2 cornes comme un agneau, l’empire anglo-américain, dans l’adoration de la bête à 7 têtes et 10 cornes, l’ONU.
Le verset 13 dit maintenant que la bête à 2 cornes fait descendre du feu du ciel sur terre. A quoi cela peut-il bien correspondre ?


 Que symbolise le feu ?

Lien - Feu

Dans le contexte du livre de l’Apocalypse, avec le chapitre 13 consacré aux systèmes politiques opposés à Dieu, le feu est associé à la destruction. 

2 chroniques 36 :19 : « Les Babyloniens brûlèrent la maison de Dieu, démolirent les murailles de Jérusalem, livrèrent au feu tous ses palais et détruisirent tous les objets précieux. »

Genèse 19 : 24, 25 : « 24 Alors l’Éternel fit pleuvoir du soufre et du feu sur Sodome et sur Gomorrhe. Cela venait du ciel, de la part de l’Éternel. 25 Il détruisit ces villes, toute la plaine, tous les habitants des villes et les plantes du sol. »

Souvenons-nous aussi que la couleur rouge-feu est associée à la guerre et à la violence.

Rappe
lons-nous que le deuxième cheval de l’Apocalypse associé à la guerre et le dragon symbolisant Satan sont de couleur rouge-feu.

Apocalypse 12 :3 : « Un autre signe apparut dans le ciel; c'était un grand dragon rouge feu, qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. »

Apocalypse 6 :4 : « Et un autre cheval, rouge feu, apparut. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre afin que les hommes s'entretuent, et une grande épée lui fut donnée. »

Que symbolise le feu qui descend du ciel ?

De toute évidence, il symbolise 
la destruction qui vient du ciel, sans doute causée par des armes très puissantes.

Quelles armes ont été utilisées uniquement par la bête à 2 cornes, la puissance anglo-américaine ?
Il s’agit des 
bombes atomiques. 


 La fin de la seconde guerre mondiale

La Seconde Guerre mondiale se termine officiellement en Europe le
 8 mai 1945, à 23h01 (heure allemande), au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne nazie, signée le 7 mai à Reims.

Mais malgré la capitulation de l'Allemagne nazie, son allié le 
Japon poursuit un combat désespéré contre les Américains dans l'océan Pacifique. Il faudra les deux explosions atomiques sur les villes d'Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945, pour contraindre l'empereur Hirohito à capituler, près de quatre mois après l'Allemagne, le 2 septembre 1945.

Les deux bombes utilisées contre le Japon les 6 et 9 août 1945 : 
Little Boy à l'uranium 235 larguée à Hiroshima et Fat Man au plutonium 239 larguée à Nagasaki, sont respectivement les deuxième et troisième à avoir été construites, et les seules, jusqu’à aujourd’hui à avoir été déployées sur des populations.

L'utilisation de la bombe atomique par les Américains sur les deux villes japonaises frappe aussi les esprits. Les 2 bombes, à elles seules, causent la mort d'environ 
200’000 personnes sans compter les victimes de cancers et autres maladies. Le monde sait qu'il est désormais capable de s'autodétruire.


 Les programmes nucléaires britannique et américain

Tube Alloys est le nom de code du programme de recherche et développement de l’arme nucléaire britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, programme débuté avant le projet Manhattan aux USA.
Les recherches réalisées à l’université de Birmingham par 
Rudolf Peierls et Otto Frisch avaient démontrent qu’une petite quantité d’uranium-235 peut être utilisée pour produire une explosion correspondant à plusieurs milliers de tonnes de TNT.

Le programme britannique Tube Alloys, en collaboration avec le Canada, a été le premier programme nucléaire. 
Mais en raison du coût très élevé du projet et du fait que l’Angleterre était engagée dans la seconde guerre mondiale, celui-ci a finalement été intégré au projet Manhattan américain qui avait été lancé en 
1942, quelques mois après l’entrée en guerre des USA.

En effet, après le bombardement de la base américaine de Pearl Harbor, en décembre 1941, les Etats-Unis entrent en guerre contre le Japon, puis contre le Reich, allié de l’Axe. Pour les militaires américains, l’atome devient une priorité. A l’été 1942, dans le plus grand secret,
 Roosevelt lance un vaste programme destiné à développer l’arme nucléaire : le projet Manhattan (dirigé par le major-général Leslie Richard Groves de 1942 à 1946).

En août 1943, le Premier ministre Winston Churchill et le président Franklin Roosevelt signent l’accord de Québec qui prévoit une coopération entre les 2 pays (on se souvient que ce sont ces deux hommes qui, le 14 août 1941, ont élaboré puis signé la charte de l’Atlantique qui a servi de base à la charte de l’ONU).
Les 2 pays s’engagent à partager la technologie et s’obligent à un consentement mutuel avant de pouvoir la bombe nucléaire contre d’autres pays.

La Grande-Bretagne contribue donc au projet Manhattan en aidant à initier les efforts pour construire les premières bombes atomiques aux États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale et contribue à porter le projet jusqu'à son achèvement en août 1945 en fournissant une expertise cruciale (comme la mise au point des processus de diffusion gazeuse et de séparation électromagnétique). 
James Chadwick (qui a découvert le neutron) est le chef d'une équipe renommée de scientifiques britanniques au Laboratoire de Los Alamos.

Le projet Manhattan peut désormais passer à sa phase industrielle. Au cours de l’année 1943, trois cités nucléaires secrètes sont construites dans des régions isolées du territoire américain. 

Le 
site d’Oak Ridge (site X), dans le Tennessee chargé de la séparation de l’uranium 235 (importé du Congo Belge), Hanford (site W), dans l’Etat de Washington, le site de production du plutonium et le site de Los Alamos (site Y), au Nouveau-Mexique pour l’assemblage des différents composants de la bombe. Au total, le programme nucléaire militaire emploie 150 000 personnes. Grâce à ses moyens colossaux, au printemps 1945, les Etats-Unis sont en mesure de fabriquer trois bombes atomiques.

En décembre 1944, le 509ème escadron de bombardement de l’USAAF est formé sous le commandement du colonel Paul Tibbets pour larguer les 2 bombes nucléaires.
Cet escadron est équipé de
 bombardiers B29 (une série spéciale fabriquée pour les bombardements atomiques).
Les deux bombardiers qui larguent leur bombe sur Hiroshima et Nagasaki, 
Enola Gay et Bockscar, appartiennent à cette série spéciale.

Les participants (le directeur adjoint du projet Manhattan Thomas Farrell, le capitaine William Sterling Parsons, les mathématiciens et physiciens John von Neumann et William Penney à la réunion du « Comité des objectifs » (Target Committee) à Los Alamos les 10 et 11 mai 1945 choisissent les cibles sur le territoire japonais. Ce sera Hiroshima et Nagasaki.

L’Union Soviétique a réussi à obtenir de nombreuses informations grâce à ses espions infiltrés au sein des projets britannique et américain.

La coopération entre Britanniques et Américains s’est achevée avec la Loi sur l'énergie atomique (Atomic Energy Act) de 1946.


 Les bombardements nucléaires

L’explosion d’une première bombe nucléaire expérimentale a eu lieu au nouveau Mexique en juillet 1945 (nom de code Trinity). A ce moment-là, Truman qui a succédé à Roosevelt est à Potsdam, en Allemagne, en compagnie de Winston Churchill et de Joseph Staline pour fixer le sort des vaincus. Il attend le résultat des tests. Le matin du 16 juillet, lui parvient ce message : "Les bébés sont nés normalement." Trinity est un succès. L’explosion du premier engin nucléaire, d’une puissance équivalant à 20 000 tonnes de TNT, a déployé son souffle jusqu’à plus de 100 kilomètres du point d’impact.

Trois semaines plus tard, trois bombardiers Boeing B-29 comportant chacun à leur bord 12 membres d’équipage décollent de la base américaine de Tinian, dans l’archipel des Mariannes, à 2 h 45 dans la nuit du 5 au 6 août. L’un d’entre eux, Enola Gay, piloté par le commandant Paul Tibbets, transporte à son bord Little Boy, la première bombe à uranium. Les deux autres, The Great Artist et Necessary Evil sont chargés d’opérer des relevés et de filmer l’explosion. Kokura, Niigata et Nagasaki sont également été survolées le matin même. Compte tenu de la couverture nuageuse, Hiroshima, 350'000 habitants, est la seule cible possible.

A 8 h 15, heure locale, la bombe est larguée. L’enfer s’abat sur Hiroshima. Au sol, les habitants sont aveuglés par un flash lumineux, puis c’est l’obscurité. La température au point d’impact atteint plusieurs milliers de degrés. Des vents incandescents se propagent à une vitesse de 1 000 kilomètres à l’heure, balayant tout sur leur passage. En un éclair, il ne reste rien de la ville dans un rayon de 2 kilomètres, et 70 000 personnes sont instantanément rayées de la surface de la terre. Les survivants tentent de se réfugier vers les collines et les rivières. Leurs vêtements et leur peau sont en lambeaux, elle se détache à grands morceaux. Soixante-dix mille d’entre eux vont mourir de leurs brûlures dans les heures et les jours qui suivirent.

bombes nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki accomplissement d'Apocalypse 13 : 13

 

Au total, l’explosion fait 140 000 victimes, la moitié de la population de la ville. Depuis les avions, les équipages voient une gigantesque boule de feu de plusieurs centaines de mètres de diamètre s’élever vers le ciel, comme un soleil surgissant de la terre. En jetant un dernier regard au chaudron incandescent qu’est devenu Hiroshima, Robert Lewis, copilote d’Enola Gay, ne peut s’empêcher d’avoir un sursaut d’effroi : "Mon Dieu, qu’avons-nous fait?" Puis les militaires reprennent la route de Tinian où ils peuvent fêter la réussite de leur mission et recevoir leurs décorations.

Seize heures après le premier bombardement, Truman annonce la destruction d’Hiroshima comme celle d’"une base militaire" et occulte le fait que la ville était peuplée en grande majorité d’ouvriers, de femmes et d’enfants. Le lendemain, le terme "bombe atomique" fait son apparition à la une de toute la presse internationale. Le constat est souvent froid : "Les Américains lancent leur première bombe atomique sur le Japon" (Le Monde), parfois surréaliste : "Une découverte sensationnelle, la plus formidable machine de mort que le génie humain ait inventée" (France-Soir). Mais aucune image ne transparaît, aucun détail sur les dévastations occasionnées par l’explosion. La censure se met en place. 
Cela nous rappelle la prophétie d’
Apocalypse 13 :13 : « Elle accomplissait de grands signes miraculeux, jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. »

Selon l’ordre de mission, les bombardements devaient se poursuivre tant que le Japon ne s’était pas rendu. Trois jours après Hiroshima, Fat Man rase la moitié de la ville de Nagasaki, causant la mort de 80 000 personnes. Cette fois, le Japon accepte les conditions de la reddition.


 Les conséquences de la bombe atomique

Le gouvernement américain souhaitait aussi tester les bombes atomiques sur des populations et montrer aux autres pays, en particulier à 
l'URSS, la supériorité de feu décisive qu'elles donnent à l'Amérique, ce qui fait de ce bombardement l'acte inaugural de la guerre froide
Ces bombardements, que certains considèrent comme l'un des principaux 
crimes de guerre des Alliés, sont restés la seule utilisation de l'arme nucléaire durant un conflit.
L'impact de ces bombardements fait craindre aux pays du monde entier l'usage de l'arme atomique qui est ainsi devenue 
une arme de dissuasion.  

Moins d'un mois plus tard, la signature des actes de capitulation du Japon
 le 2 septembre 1945 met fin à la Seconde Guerre mondiale.
Le nombre de personnes tuées par
 l'explosion, la chaleur et la tempête de feu consécutive (incendie de très grande intensité), est estimé à environ 200 000 morts, sans compter les victimes des radiations et les maladies qui se sont développées comme les cancers. Les survivants des explosions, les hibakusha, sont devenus le symbole d'une lutte contre la guerre et les armes atomiques à travers le monde.


 L’accomplissement d’Apocalypse 13 :13

Apocalypse 13 :13 : « Elle accomplissait de grands signes miraculeux, jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. »

Le
 feu descendu du ciel sur la terre décrit parfaitement les effets de la bombe nucléaire avec la tempête de feu, les températures extrêmes, les vents incandescents, la gigantesque boule de feu de plusieurs centaines de mètres de diamètre, le flash lumineux aveuglant, les terribles brûlures sur les corps…

Il est aussi dit que la bête accomplit
 de grands signes miraculeux, à la vue des hommes. Les habitants de la terre auraient connaissance des grandes réalisations miraculeuses accomplies par la bête qui seraient interprétées comme des signes de puissance et de grandeur.

C’est précisément ce qui s’est passé ! Malgré l’horreur, la souffrance indescriptible, les bombes nucléaires sont 
saluées comme une prouesse technologique et comme le symbole d’une grande nation : les Etats-Unis d’Amérique associés au Royaume Uni, la bête aux 2 cornes comme celles d’un agneau mais qui parle comme un dragon. 

Les prophéties de la Bible s’accomplissent de manière étonnante !

Olivier

 


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