Apocalypse 17:2 : Babylone la grande se livre à la débauche avec les rois de la terre -Partie 3


 

Babylone la grande se livre à la débauche avec les rois de la terre

 

Syncrétisme religieux et fête de Pâques

 

Apocalypse 17 : 2 : « Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution. »

Pâques est considérée comme la fête la plus importante du christianisme. Elle commémore la 
résurrection de Jésus. Elle est précédée de la semaine sainte qui commence le dimanche des rameaux et s’achève avec la veillée pascale, pendant la nuit du samedi saint au dimanche de Pâques.

La fête de Pâques nous fait aussi penser aux 
œufs de Pâques, lapins, poules en chocolat, les cloches… autant de symboles de fertilité qui n’ont aucun lien avec Jésus-Christ. D’ailleurs les Saintes Écritures ne font aucune mention de la fête de Pâques.
Si la fête de Pâques ne peut être retrouvée dans la Bible, alors d’où vient-elle ? La grande majorité des historiens séculiers et religieux sont d’accord pour dire que le nom « 
Easter » et les traditions qui l’accompagnent ont de profondes racines païennes.

En effet, 2000 ans avant J-C, une fête d’origine babylonienne ressemblant fortement à la fête de Pâques d’aujourd’hui, une fête lié au culte de la fertilité, était déjà célébrée en orient. Cette fête célèbre la résurrection du dieu 
Thammuz, qui est ramené des enfers par son épouse/mère, Ishtar, du nom de laquelle la fête a été nommée, Easter, Pâques en anglais. Dans la majorité des dialectes sémitiques « Ishtar » se prononce « Easter». 
Cette fête est également célébrée par les familles phrygiennes qui honorent 
Attis et Cybèle, ou encore les Phéniciens adorant Baal et Astarté. Les rites de fertilité anglo-saxons sont, eux, liés à la déesse Eostre (ou Ostara)

Le réputé historien Will Durant, dans son fameux livre 
Story of Civilization, pp. 235, 244-245, écrit : « Ishtar [Astarté chez les Grecs, Ashtoreth chez les Juifs] nous intéresse non seulement comme étant analogue à l’Isis égyptienne et un prototype de l’Aphrodite grecque et la Vénus romaine (…).
En Babylonie… la déesse du printemps s’appelait Ishtar. On l’avait identifiée à la planète Vénus (…). En Phénicie, elle est devenue Astarté ; en Grèce Eostre [lié au mot grec Eos: « aurore »], et en Allemagne Ostara [qui provient du terme allemand Ost : « Est, qui est la direction de l’aurore]’ (Englehart, p. 4).
« Depuis Bede le Vénérable (De ratione temporum 1 :5) l’origine du nom pour la fête de la résurrection du Christ a été généralement acceptée comme venant du terme anglo-saxon Eastre, une déesse du printemps… qui est l’ancien pluriel allemand pour eostarum ; d’où nous viennent le mot allemand Ostern et le terme anglais Easter » (The New Catholic Encyclopedia, 1967, Vol. 5, p. 6).


Dans tous les cas, c’est la même fête, séparée seulement par le temps et la culture. Il s’agit du culte de la fertilité, le retour du printemps, 

Ainsi, le 
paganisme s’est ainsi introduit dans le christianisme. On peut aussi dire que des croyances païennes préexistantes ont été christianisées.
Les dirigeants religieux ont commis l’
adultère spirituel avec les rois de la terre et offrent aux chrétiens un enseignement qui est frelaté et qui ne correspond plus à l’enseignement du Christ.

Bien d’autres enseignements, d’autres doctrines, d’autres dogmes proviennent d’enseignements contaminés par le paganisme, corrompus par des dirigeants soucieux d’imposer leur pouvoir, dénaturés par les dirigeants qui commettent l’adultère spirituel avec les rois de la terre pour s’enrichir ou obtenir un statut social. 

Citons d’autres croyances corrompues par le paganisme :
Le culte des saints (vers 375), la sainte vierge mère de Dieu (491), le purgatoire (593), le culte des images et des reliques (788), l’eau bénite (850), l’infaillibilité de l’église (1076), la vente des indulgences (1190), le dogme de la transsubstantiation (1215), l’infaillibilité du pape (1870)…

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Olivier

 

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